Article Premier. "Tournes les pages de ton livre, aussi vite que tu le souhaites, mais par pitié, ne le referme jamais."

Article Premier. "Tournes les pages de ton livre, aussi vite que tu le souhaites, mais par pitié, ne le referme jamais."
Je m'appelle toujours Clémence, j'ai maintenant 16 ans. J'habite aux Sables d'olonne en Vendée (85). On m'a toujours considéré comme une gosse bizarre, parce que je n'ai pas besoin des gens. Je tiens tout particulièrement à ma solitude, ce qui me permet d'écrire et de dessiner. Je suis particulièrement rancunière. Petite, on m'oubliait dans les restaurants, parce que je ne faisait pas de bruit. Après, physiquement, je suis plus grande que petite, plus brune que blonde, et j'ai les yeux bleu/gris. J'ai un rire qui n'est pas des moindres, j'apprécie la bonne musique, ainsi que la bonne cuisine. Je suis souvent connectée sur facebook, pour faire des test bidons. J'ai peu d'ami(e)s, mais je sais que je peux compter dessus, si il y a une couille dans le pathé. Je hais les fautes d'orthographe, et donc, par la même occasion le langage "texto". C'est pour ça d'ailleurs que mon forfait crie, car je tente d'écrire tout correctement. Je fais aussi de la guitare, elle s'appelle Jude, et j'ai une petite animalerie de Gloomy Bears qui traine sur mon lit. Mon amoureux habite loin de moi, mais ça fait un an et des poussières que je suis avec. J'ai des origines Ch'tis, et Espagnoles, bien que les origines ch'ti gagnent sur la blancheur de ma peau. J'ai une phobie du médecin, des dentistes, et du noir. Je suis une no life du portable, et je le vaux bien. Et puis, limite, je ne vois pas pourquoi je te raconte tout ça moi...


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# Posté le dimanche 29 juin 2008 10:49

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 07:36

Article Second. "La passion. Elle se cache au plus profond de nous même. Elle fait semblant de dormir. Elle attend son heure. Et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attend plus, elle se réveille. Elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion est la source des moments les plus rares; la joie de l'amour, la lucidité de la haine, et la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter, si l'ont pouvait vivre sans passion, sans doute serions nous moins torturés. Mais nous serions vides. Espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion, nous serions véritablement morts."

Article Second.  "La passion. Elle se cache au plus profond de nous même. Elle fait semblant de dormir. Elle attend son heure. Et d'un seul coup, alors qu'on ne s'y attend plus, elle se réveille. Elle ouvre ses mâchoires et elle ne nous lâche plus. La passion est la source des moments les plus rares; la joie de l'amour, la lucidité de la haine, et la jouissance de la douleur. Quelquefois la douleur est si forte qu'on ne peut plus la supporter, si l'ont pouvait vivre sans passion, sans doute serions nous moins torturés. Mais nous serions vides. Espaces déserts, sombres et glacés. Sans passion, nous serions véritablement morts."
Quand je te regarde, quand je te touche, te goute. Quand, le matin, je colle mes pieds tous froids aux tiens. Quand, tu passe ta main dans mes cheveux, quand tu les agrippes. Quand tu m'embrasse la bouche, que tu la mord. Quand mon chocolat est trop chaud, et que je te fais souffler dessus. Quand je me plains que ça me gratte le dos, juste pour que tu passe ta main près de ma colonne. Quand tu me regarde dormir en cachette, et que je te regarde dormir. Quand, pendant la nuit, tu me prends la main. Quand, pendant un cauchemar, tu va être là, à me souffler des mots réconfortants. Quand je te regarde... Je peux pas décrire un sentiment tel que l'amour, je peux juste en donner des exemples. Il est mien depuis plus d'un an, et chaque jour je me lève pour lui. Parce qu'il le mérite, parce qu'il est patient, même quand je suis irritante au possible. Il est parfois maladroit, pataux. Mais il reste craquant. C'est dans ses défauts que je vois ses qualités. C'est dans ses actes que je sens son amour. Il est adorable, et quand il dort, il ressemble à un petit garçon. Je l'aime, depuis maintenant un bon moment, je pense que je l'ai aimé dès notre premier contact. J'crois pas aux coups de foudre, ni à la "prédestination". Mais, mon corps à cette façon de se raidir quand j'arrive chez lui, ou quand je vais le chercher à la gare. Il y a, pour sûr, un coeur qui bat sous nos côtes, et il n'est pas près de s'arrêter. Je le veux pour demain, et le demain de 2059. il est un plus, un port d'attache, maintenant totalement indispensable.

# Posté le dimanche 29 juin 2008 13:04

Modifié le samedi 31 octobre 2009 11:18

Article Troisième. "Du haut de ma monture sur des escaliers de brumes j'entends le cri des hommes qui ont perdu l'amour alors j'envie soudain ceux qui ont larme à l'½il qui pleurent l'océan à se noyer dedans.Invincible il a fait l'armure mais il a oublié le c½ur celui qui m'a fait voulant faire de moi l'immortel puisqu'on a fait mon âme dans un acier linceul c'est de l'humain tout entier dont moi je porte le deuil. "

Article Troisième.  "Du haut de ma monture sur des escaliers de brumes j'entends le cri des hommes qui ont perdu l'amour alors j'envie soudain ceux qui ont larme à l'½il qui pleurent l'océan à se noyer dedans.Invincible il a fait l'armure mais il a oublié le c½ur celui qui m'a fait voulant faire de moi l'immortel puisqu'on a fait mon âme dans un acier linceul c'est de l'humain tout entier dont moi je porte le deuil. "
Je crie, tout est flou. Il a suffit d'une musique, et d'une effluve. J'étouffe, apprends moi à être forte. Je suis si faible tout compte fait.. Je ne suis pas forte. Alors merde, prends moi les poignets, serres les. Jusqu'à ce que je me calme. Serres les, fais moi mal si il le faut. Mais pitié, montre que t'es là. Si tu me laisse des bleus ne t'inquiètes pas, je ne me plaindrai pas je te jure. Je tourne en rond. Je suis là devant mon ordinateur, et je n'arrive pas à arrêter mon délire. Je suis faible, pourquoi tu t'en rends pas compte. Il suffirai d'un mot pour que j'éclate en sanglots. Je me sens mal, ma peau est trop grande pour moi, et je ne peux pas empêcher mon cerveau de travailler a plein régime. Serres moi fort, jusqu'à me couper le souffle, tiens mes poignets. Serres les plus forts. Aides moi juste à être forte. Je suis de la charpie. J'hurle dans mon délire, mes nuits sont noires. J'ai perdu le sommeil. Je sursaute, me réveille, reprends ma respiration. Je suis en sueur, et y'a toujours cette musique qui traine. Y'a des trous dans ma chair, j'ai trop pris sur moi. Aides moi. C'est tout ce que je demande.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 13:12

Modifié le samedi 31 octobre 2009 11:28